Pierre Havyarimana, le policier qui a tiré tôt ce samedi 27 avril sur
Patrick Niyonkuru dit “Paggio”, journaliste à la RPA, vient d’être
condamné par le Tribunal de Grande Instance en Marie de Bujumbura à 15
ans d’emprisonnement. Quelques temps avant,
il avait été révoqué de la Police nationale du Burundi et mis à la
disposition de la justice pour des poursuites pénales, lors d’une
réunion exceptionnelle du Conseil de discipline de la police nationale.
Elie Bizindavyi, le porte-parole de la PNB, avait souligné que “tout le
corps [de la police] a été choqué par le comportement de l’agent.”
L’Union Burundaise des Journalistes UBJ se réjouit de la peine et
espère que ce procès servira d’exemples pour d’autres policiers selon
Alexandre Niyungeko; président de l’UBJ
30 avril 2013
29 avril 2013
Burundi:Après le journaliste Willy Abagenzinikindi, attaqué à son domicile, c’est Patrick Niyonkuru de la RPA qui se fait tirer dessus par un policier
Touché par une balle sur le bras droit, le journaliste a été
transporté dans les services d’urgence à l’Hôpital Militaire de Kamenge
dans la capitale Bujumbura, une trentaine de minutes plus tard. Patrick
Niyonkuru dit “Paggio”, de la Radio Publique Africaine RPA, se
déplaçait ce samedi matin dans un tuk-tuk en rentrant chez lui à
Ngagara. Arrivé au niveau de la Gare Routière, ils trouvent une
trentaine de vendeurs de mandarines et tomates opérant au marché dit
“Chez Sion” dans de vives altercations avec des policiers. Le
journaliste demande au conducteur de s’arrêter, pour qu’il puisse savoir
ce qui se passe. Lequel s’exécute, à quelques mètres des lieux alors
que les policiers hurlent au tuk-tuk de continuer.
Patrick descend donc, et se faufile parmi les vendeuses, qui en fait protestaient contre une taxe de 200Fbu infligés aux taxi-vélos transportant leurs marchandises. Soudainement, un policier se pointe et lui demande : “Qui es-tu ?” Patrick reçoit à l’instant la première gifle. Mais il garde son calme. A la deuxième, le journaliste comprend qu’il est en danger, et court. Le policier, de rage, charge et tire sur lui, qui tombe par terre.
Patrick descend donc, et se faufile parmi les vendeuses, qui en fait protestaient contre une taxe de 200Fbu infligés aux taxi-vélos transportant leurs marchandises. Soudainement, un policier se pointe et lui demande : “Qui es-tu ?” Patrick reçoit à l’instant la première gifle. Mais il garde son calme. A la deuxième, le journaliste comprend qu’il est en danger, et court. Le policier, de rage, charge et tire sur lui, qui tombe par terre.
28 avril 2013
RDC: Cécile Kyenge Kashetu, première femme noire ministre en Italie
En Italie, Cecile Kyenge Kashetu était déjà la
première femme d'origine africaine à siéger au parlement, elle est désormais
aussi la première noire ministre, en charge de l'intégration dans le
gouvernement d'Enrico Letta.
Diplômée en médecine (ophtalmologie), mariée à un italien, quand elle finit ses études, elle déchante parce qu'elle ne peut exercer comme médecin car n'ayant pas la nationalité italienne dans un pays où celle-ci ne s'obtient que par le droit du sang.
Son but aujourd'hui est de changer la loi.
"Un enfant, fils d'immigrés, qui est né ici et se forme ici, doit être un citoyen italien", était son slogan pendant sa campagne électorale.
Cecile Kyenge Kashetu milite aussi pour l'abrogation du délit d'immigration clandestine est souhaite rendre le marché du travail plus accessible aux etrangers.
Avant elle, en Belgique, une autre congolaise d'origine, Gisèle Mandaila, était nommée au gouvernement fédéral en tant que secrétaire d'état.
Diplômée en médecine (ophtalmologie), mariée à un italien, quand elle finit ses études, elle déchante parce qu'elle ne peut exercer comme médecin car n'ayant pas la nationalité italienne dans un pays où celle-ci ne s'obtient que par le droit du sang.
Son but aujourd'hui est de changer la loi.
"Un enfant, fils d'immigrés, qui est né ici et se forme ici, doit être un citoyen italien", était son slogan pendant sa campagne électorale.
Cecile Kyenge Kashetu milite aussi pour l'abrogation du délit d'immigration clandestine est souhaite rendre le marché du travail plus accessible aux etrangers.
Avant elle, en Belgique, une autre congolaise d'origine, Gisèle Mandaila, était nommée au gouvernement fédéral en tant que secrétaire d'état.
27 avril 2013
Sud Kivu: Les femmes porte-faix demandent du respect dans l’exercice de leur travail
A part le rendement négligeable que nous gagnons comme femmes
porte-faix, nous sommes aussi victimes de négligence, des dédains et
de mépris de la part de nos patrons qui sont les personnes qui nous
demandent de services. Le plus étonnant ce sont nos semblables femmes
qui en exagèrent…
Propos de Mme Lydia Kasole ; une femme portefaix exerçant dans la ville de Bukavu. Elles préfèrent servir les hommes qui les respectent un peu que travailler pour leurs semblables femmes.
Par exemple, une femme transporte deux bidons de boisson depuis le Beach Muhanzi jusqu’à Funu; une distance estimée à plus de 5kilomètres; mais à son arrivée la patronne lui dit qu’elle sera payée quand la boisson sera vendue.
Souvent, ces femmes se demandent pourquoi elle ont quitté chez-elles. Elles se sentent parfois humiliées par leurs semblables qui sont les femmes. Pourquoi une semblable comme moi peut me faire ça? S’indigne une femme porte-faix de Bukavu après une longue journée de déception.
De fois, nos semblables femmes nous forcent d’être payé par une quantité de boisson. Si on obéit pas, ce sont les injures qui nous poursuivent en disant je cite: « Contentez-vous de la boisson qui vous coule de partout pauvres femmes ».
Propos de Mme Lydia Kasole ; une femme portefaix exerçant dans la ville de Bukavu. Elles préfèrent servir les hommes qui les respectent un peu que travailler pour leurs semblables femmes.
Par exemple, une femme transporte deux bidons de boisson depuis le Beach Muhanzi jusqu’à Funu; une distance estimée à plus de 5kilomètres; mais à son arrivée la patronne lui dit qu’elle sera payée quand la boisson sera vendue.
Souvent, ces femmes se demandent pourquoi elle ont quitté chez-elles. Elles se sentent parfois humiliées par leurs semblables qui sont les femmes. Pourquoi une semblable comme moi peut me faire ça? S’indigne une femme porte-faix de Bukavu après une longue journée de déception.
De fois, nos semblables femmes nous forcent d’être payé par une quantité de boisson. Si on obéit pas, ce sont les injures qui nous poursuivent en disant je cite: « Contentez-vous de la boisson qui vous coule de partout pauvres femmes ».
24 avril 2013
Katana: Le Noyau Club d'Ecoute de AFEM SK ouvre un centre d'alphabétisation à Chahoboka en faveur des femmes analphabètes
C'est au cours de son assemblée générale extraordinaire qu'un bref aperçu a été donné sur les activités réalisées.18 femmes dont l'age varie entre 18 et 40 ans bénéficient déjà de la formation en alphabétisation. Le même noyau club d'écoute de katana encadre 17 initiatives locales de développement dans le domaine de l'agro-pastorale. 14 séances de sensibilisation ont au lieu dont 6 avec les chefs des villages individuellement. Les rencontres avec les chefs des villages portaient sur la mission, l'objectif et la vision du NCE. Par la même occasion le calendrier des descentes des membres des noyaux clubs d'écoutes dans les localités est informé au Chef de village. ces descentes sur la sensibilisation communautaire ont eu lieu à Kahungu, Kabamba, Mabingu, Mwanda, Kadjucu et à Kabushwa.
23 avril 2013
Katana: Les actions de AFEM SK sont soutenues par les autorités locales
Les autorités locales de katana
promettent de soutenir les actions de l'Association des Femmes des Médias du
Sud Kivu AFEM SK. Elles l'ont dit au cours de l'Assemblée générale
Extraordinaire, organisée par le Noyau Club d'Ecoute NCE KATANA. Les autorités
ont cité particulièrement l’intérêt qu'affiche AFEM SK dans le cadre d’informer
les femmes rurales et de faire de cette
femme un agent porteur de l’information. Les femmes membres des noyaux et sous
noyaux clubs d'écoutes ont tablé sur différents points qui prônent le
développement de leur milieux.
Les différents exposés ont
porté sur la méthode de récolte et de la transmission des informations,
l’utilisation de l’outil radio, la manière de compléter la fiche d’écoute des
émissions et la participation active des membres des noyaux clubs d'Irambi
Katana.
Les membres de 6 sous noyaux
Clubs d'écoute ont participé à cette assemblée. Le sous noyaux de Mwanda,
Kabamba, Kajuchu, Mabingu, Kabushwa et Kahungu.
22 avril 2013
A la sueur de leurs fronts, les femmes porte-faix assurent la survie de leurs familles
Un métier aux multiples risques
liés aux maladies et qui paie moins au prix d’un long sacrifice pour assurer la
survie de familles. Mais toujours convoité par nombreuses jeunes filles et
vieilles femmes.
Elles sont nombreuses ces jeunes filles
et ces vieilles femmes qui s’adonnent au métier de transporteur à Bukavu, ville
situé dans l’est de la république démocratique du Congo.
La plupart d’entre
elles proviennent des périphéries de la ville et de territoires lointains.
Bon nombre de ces femmes sont de déplacées de guerre qui fuient des violences dans leurs villages respectifs et viennent s’installer dans la ville, souvent dans de familles d’accueil et sans moyens de survie leurs maris n’ont pas du travail et c’est elles qui assurent toute la charge familiale.
Bon nombre de ces femmes sont de déplacées de guerre qui fuient des violences dans leurs villages respectifs et viennent s’installer dans la ville, souvent dans de familles d’accueil et sans moyens de survie leurs maris n’ont pas du travail et c’est elles qui assurent toute la charge familiale.
Très tôt le matin, elles sont visibles dans les principales artères
avec de bagages transportés soit au dos soit à la tête.
16 avril 2013
La Cité de la Joie lance 90 femmes survivantes des violences basées sur le genre sur le marché de l'emploi
90 femmes au total viennent de terminer leur formation portant sur le leadership féminin. Cette formation a duré 6 mois. Du 15 octobre 2012 au 15 avril 2013, ces femmes ont beaucoup appris. La broderie, l'anglais, la communication sociale et l'art culinaire. violées, rejetées par leurs maris, violentées, etc. ces femmes se comptent parmi les femmes fortes capables de subvenir aux besoins familiaux et personnels grâce à cette formation.
Ce 15 janvier a été organisé la cérémonie marquant la 3ème session de la formation organisée par la Cité de la Joie à Panzi. Elles sont venues de la province du Sud et du Nord Kivu. Celles du Nord-kivu sont les femmes survivantes des violences basées sur le genre encadrées par l'ong Heal Africa et du Sud Kivu de l’hôpital de Panzi.
AFEM SK sort une bande dessinée portant sur la discrimination de la femme dans la société
Nicole a 15ans. Elle est une écolière dans une institution de la place.
Elle avait tellement besoin d’apprendre sur ses droits. Un jour, deux
activistes des droits humains de AFEM sont venus pour sensibiliser les
élèves de son école et elle en a profité. Désormais elle connait ses
droits. Cette bande dessinée sera montrée au public ce dimanche 21
avril. Elle a été produite en collaboration
avec les élèves membres des Comités d’Activistes pour le Genre CAG dirigé par AFEM de
l’institut Kasali à Bukavu.
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AFEM-SK

- AFEM-SK
- L’Association des Femmes des Médias du Sud Kivu (AFEM-SK) est une organisation à but non lucratif (OBNL) créée en vertu de la loi congolaise du 10 Août 2003. Les membres d’AFEM-SK sont composés de femmes actives dans les médias du Sud-Kivu et les maisons de presse. AFEM-SK est spécialisée dans la production des émissions radio en milieu rurale comme en milieu urbain avec un accent particulier sur les femmes soit à partir de radio-clubs ou dans la position de l'activiste social local. Ce groupe produit également des reportages sur le terrain et envoie des nouvelles à des stations de radio locales. Cette association entretient avec les organisations de presse d'autres partenariats qui facilitent la circulation de magazines et leur diffusion.